Réflexions sur la violence
La grève générale comme mythe mobilisateur, la violence prolétarienne comme force morale — le livre le plus explosif de la pensée sociale française.
Acheter sur Amazon Broché · Impression à la demande · Expédié par AmazonL'ouvrage
Pourquoi les classes laborieuses devraient-elles se battre, et comment ? La réponse de Sorel a scandalisé la gauche parlementaire autant que la droite bourgeoise : ni par le bulletin de vote, ni par le compromis syndical, mais par la grève générale érigée en mythe — une image totale de l'avenir capable de galvaniser les énergies et de forger une morale nouvelle.
Sorel emprunte à Bergson l'intuition contre l'intellect, à Marx la lutte des classes, à Nietzsche le mépris de la décadence — et retourne tout cela contre le socialisme de chaire, le parlementarisme et l'optimisme progressiste. La violence qu'il théorise n'est pas la brutalité : c'est la force créatrice d'un mouvement qui refuse de négocier avec un monde qu'il veut remplacer. Un livre inclassable, qui a fasciné aussi bien les syndicalistes révolutionnaires que les théoriciens de l'action directe, et dont l'influence souterraine traverse tout le XXe siècle.
Sommaire
- Introduction — Lettre à Daniel Halévy
- Chapitre I — Lutte de classe et violence
- Chapitre II — La décadence bourgeoise et la violence
- Chapitre III — Les préjugés contre la violence
- Chapitre IV — La grève prolétarienne
- Chapitre V — La grève générale politique
- Chapitre VI — La moralité de la violence
- Chapitre VII — La morale des producteurs
- Appendices
L'édition Catharsis
Texte intégral, composé avec soin : format 12,85 × 19,84 cm, Garamond, texte justifié, marges miroir. Une édition faite pour être lue — et gardée.
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