La Loi & Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas
Les deux pamphlets les plus limpides de la pensée libérale française — écrits la dernière année de la vie de leur auteur.
Acheter sur Amazon Broché · Impression à la demande · Expédié par AmazonL'ouvrage
1850. Mourant, Bastiat écrit ses deux textes les plus durables. La Loi pose une question simple : à quoi sert la loi ? À protéger la personne, la liberté et la propriété — et à rien d'autre. Dès qu'elle sert à prendre aux uns pour donner aux autres, elle devient l'instrument de la « spoliation légale », que Bastiat traque sous toutes ses formes, des privilèges aux utopies redistributrices.
Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas est peut-être la plus grande leçon d'économie jamais écrite en douze fables — la vitre cassée en tête. Le mauvais économiste s'arrête à l'effet visible ; le bon aperçoit la chaîne des effets invisibles. Cette simple distinction suffit à démonter un siècle et demi de sophismes économiques — et les nôtres.
Sommaire
- La Loi (juin 1850)
- Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas (juillet 1850) : la vitre cassée · le licenciement · l'impôt · théâtres et beaux-arts · travaux publics · les intermédiaires · restriction · les machines · crédit · l'Algérie · épargne et luxe · le droit au travail
Extrait
La loi pervertie ! La loi — et à sa suite toutes les forces collectives de la nation — la loi, dis-je, non seulement détournée de son but, mais appliquée à poursuivre un but directement contraire !
— La Loi, ouverture
L'édition Catharsis
Texte intégral, composé avec soin : format 12,85 × 19,84 cm, Garamond, texte justifié, marges miroir. Une édition faite pour être lue — et gardée.
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